Vitesse et instinct

Il y a ce qui vient, ce qui va, ce qui vole

Il y a ce qui plaît, et puis ce qui affole

Mais surtout il y a une feuille qui tombe

Unissant avec elle, et le temps, et le monde.

Vitesse et instinct

Biennale d'art contemporain 2019
Clients:

Biennale de Lyon

Projet:

Identité visuelle- événementiel (projet fictif)

Année:

2018

La Biennale 2019 clot la trilogie du Moderne avec un dernier chapitre que j’ai choisi d’intituler Vitesse et Instinct. Il s’inscrit dans la lignée de La vie moderne en 2015 et de Mondes flottants en 2017.
Ce tome 3 aborde la question de la « modernité » et l’image que cette notion renvoie dans notre société contemporaine.
Le thème « Vitesse et Instinct » veut tendre vers un regard vers l’avenir, une interrogation sur l’amorce d’une nouvelle ère où la modernité se décline sous divers aspects, à des rythmes différents.

Je suis partie de l’observation que notre société évolue à deux vitesses. D’une part, tournée vers le progrès, l’ère DATA, et d’autre part vers une volonté de temporiser par un « retour aux sources » pour plus de simplicité.

Ces écarts semblent se creuser et reflète un certain bipolarisme de la société, partagée entre le fait d’aller toujours plus vite et plus loin dans la technologie, et celui de se recentrer sur soi en prenant le temps de savourer le moment présent loin des agitations perpétuelles.
Par ailleurs cela ne signifie pas que la « vitesse » de l’ère digitale et que l’ « instinct » du besoin de se ressourcer sont incompatibles et conflictuels. Ils peuvent cohabiter ensemble et se servir l’un de l’autre, pour une modernité 2.0.
Exister dans un monde moderne, c’est accepter d’être super puissants et super libres, mais contraints par des lois physiques et naturelles, et rester humble.

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