Mémoire

La perception de l'espace et de la mémoire à travers les installations de Georges Rousse à Sabourin

Projet:

Mémoire de fin d’étude

Année:

2015

L’architecture s’entrelace forcément avec d’autres disciplines, tel que l’art. La rencontre entre art et architecture dépasse amplement la simple confrontation du mur et de la toile.

L’évolution de ces deux sphères de la création fait, qu’entre eux, il existe beaucoup plus qu’une question de lieu. Un certain nombre de thèmes font l’objet d’interrogations communes entre art et architecture. Les questions de la globalité, du hors d’échelle, de la matière, du lieu, de la couleur, ou encore de la représentation.

Le choix de ce sujet de mémoire s’est ainsi porté d’une part, sur Georges Rousse pour mon attrait à l’art, et d’autre part sur Sabourin, ancien sanatorium à Clermont-Ferrand, puisqu’il constitue une transition en cette année 2015 au vu de sa nouvelle affectation qui sera notre future école d’architecture.

Mon attrait pour cet artiste est qu’il convoque les fondamentaux de l’architecture que sont le travail du rapport à l’existant, de la lumière, de la scénographie, de la couleur et de la matière, ou encore de la forme, mais aussi le glissement entre la dimensionnalité et la tridimensionnalité qui conditionne la perception de l’espace.

Volume 1

Le premier volume est consacré à la perception de l’espace et de la mémoire à travers les oeuvres de Georges Rousse à Sabourin. Il est important de préciser que je n’avais en aucun cas la prétention de décrypter le mystère de ses oeuvres, mais de mieux comprendre le langage architectural corrélé à sa démarche. Il ne s’agit donc pas d’une analyse des oeuvres de Georges Rousse, mais d’une réflexion autour de notions architecturales, qui se reflètent à travers celles-ci. Tout l’enjeu est en fait de comprendre l’interaction qu’a l’artiste avec le substrat, comment il compose avec l’existant, et cela avec quelle liberté.

Volume 2

Un second volume est consacré à relater une expérience personnelle d’anamorphose, dans la continuité du travail de Georges Rousse. Celle-ci vise à m’interroger sur le substrat qu’est notre école et les caractéristiques spatiales qui lui sont propres.

J’ai choisi de continuer mon travail par l’expérimentation. Et cela à travers différentes disciplines convoquant toutes une multitude d’outils. La question du médium est intéressante, notamment dans le champ de l’architecture où se pose la question de représentation d’un acte créatif, inventif, constructiviste. Le médium papier peut induire une certaine perte lorsqu’il s’agit de faire part d’un acte créatif, d’où le choix de partager cette expérience en convoquant l’image fixe et en mouvement, la vidéo et la photographie.

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